Lundi 16 : le retour. |
L'avion décolle à 16h, donc on a le temps d'aller se ballader au Jardin Botanique de Funchal. C'est vrai que c'est joli. ce dernier jour de vacances n'est pas trés ensoleillé mais bon... on se réaclimate doucement à notre climat merdique.
Et voila... retour au bercaille.. jusqu'aux prochaines vacances ...
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Publié à 03:07, le 16/07/2008, Madère Mots clefs :
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Dimanche 15 Aout |
C'est notre avant dernier jour ici. Au programme : Les 25 Fontes et une beignade dans la piscine naturelle de Porto Moniz.
Mais avant tout, un petit détours à Curral das Freiras.
Un site encaissé au fond d'un cirque volcanique. Curral das Freiras signifie "l'étable des nonnes" car elle était la propréiété religieuse de Santa Clara qui vinrent s'y réfugier lors du pillage de Funchal par les Français en 1566.
Et Eira do Serrado le belvédère qui domine le village.
Ensuite, en route pour Paul da Serra et les 25 Fontes.
à 12h, on s'arrete dans un tit resto super original et sympa perdu au milieu de nulle-part.
La déco était rigolotte : sur le thème de la jungle.
Domage qu'ici, les ouvriers travaillent pendant le temps de midi et en plus le dimanche ! J'ai mangé avec les boules Quies parce qu'ils faisaient un trou dans le mur. Ca a duré tout le temps de notre repas. Les boules !
Les 25 Fontes et la Cascade do Risco :
de toute beauté. On gare la voiture au parking et on a le choix entre descendre à Rabaçal en bus ou à pied. C'est du refuge de Rabaçal que commence la promenade.
Un petit chemin pavé nous emmène dans un bois dant les arbres sont à l'horizontal.
On longe la levada dont l'eau est glacée et dans laquelle les poissons font du sur-place à contre courent.
Et au bout d'1h de marche...
des cascades ! un oetit bassin plein de poissons et de grenouilles !! un petit paradis sur Terre !!
C'est sur le chemin du retour que nous avons fait un détour pour aller voir la Cascade Do Risco.
C'est magnifique. Il y avait un petit chemin qui permettait de passer derrière la cascade mais il est fermé. Sans doute était-il trop dangereux.
Aprés l'effort, le reconfort...
Une petite beignade dans la piscine de Porto Moniz et une petite glace bien meritée!!
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Publié à 07:25, le 15/06/2008, Madère Mots clefs :
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Samedi 14 Juin : Paul Da Serra |
On a décidé de partir pour Paul Da Serra et rejoindre Porto Moniz, au Nord de l'île.
Quand on passe Funchal, le paysage change et les terrasses apparaissent.
C'est dans cette région qu'il y a les vignes ! on commancait à ce demander avec quoi ils font le vin !!
Ici, ce n'est pas comme en France où les domaines sont immenses. Ici, chacun a ses 4 pieds de vigne et comme chaque m² est précieux, ils plantent leurs pommes-de-terre en dessous.
Tiens, si on allait à Estreito de Câmara de Lobos ? Un petit village à l'écart de la route principale qu'on a eu du mal à atteindre. On a fait des aller-retours dans ces routes serpenteuses pendant 3/4 d'heure. Le pire à Madère, c'est que quand on arrive dans une ville, pas possible de voir quelle ville c'est !
Quoi qu'il en soit, nous avons trouvé ce petit bourg, avec son église blanche et ses vignes.
Un petit panneau indique la direction de la Nevada de Norte. On s'y engouffre à pied et nous voila sous les vignes. Pas le temps de faire la ballade jusqu'à la Levada. Mais le petit bout de chemin qu'on a fait était fort agréable. Ca m'a encore épaté de voir que même à l'ombre, il y a aussi des fleurs magnifiques.
Plus bas sur la côte : Camara de Lobos (= chambre des loups à cause des nombreux phoques qu'il y avait à l'époque). On s'est promené dans le port et la ville avant de reprendre la route.
On a mangé dans un tit resto à Riberra Brava au bord de ma mer, à l'ombre d'un palmier. On a encore une fois fait un tour pres de l'église pour dire qu'on ne s'est pas arrété QUE pour manger, et zou.
On quitte maintenant la route du littoral pour la route de Paul Da Serra.
Une route toute droite sur un plateau à 1000m d'altitude. On apperçoit la mer à droite, à gauche, le Pico Ruivo au loin, des vaches dans les champs qui ne sont pas clôturés.
Encore un autre décor... une route droite à perte de vue.
On voulait faire les 25 Fontes mais le temps est compté alors nous reviendrons demain.
Puis on arrive à Porto Moniz. Oh, des piscines naturelles ! il y en a une gratuite (un peu sale) et une payante (1.5€, la ruine !!) plus propre et mieux aménagée.
On reviendra demain pour faire trempette aprés les 25 Fontes !!
Ce serait quand même domage de venir à madère et de ne même pas se beigner une fois !!
La route qui va de Porto Moniz à Sao Vicente est une route assez impressionnante.
C'est une route construite dans les années 50. Elle a couté un rein et pas mal de vies. Elle est taillée en corniche à flanc de falaise. Elle est super étroite alors ils on construit des aires de dégagement au cas où on croiserait quelqu'un.
Quelques cascades s'y précipitent du haut du Paul da Serra.
Mais voila, dans le sens Porto Moniz > Sao Vincente, on ne peut emprunter que la nouvelle route : une 4 voie bien droite avec plein de tunnels. Pour prendre l'ancienne route, il faut faire le chemin dans l'autre sens !!
Aller, demi tour !
On sort réguliérement de la 4 voies pour emprunter cette petite route hostile. Attention, chute de pierres !
Argh, où est ce qu'on s'est encore fourré... ah, des autres voitures, nous ne sommes pas seuls ! c'est bête mais ça rassure.
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Je n'ai jamais vu autant de mouettes sur une route ! |
C'est vrai que la vue est belle : la falaise immense, les cascades qui arrosent la voiture et la mer tout prés.
On sort une derniere fois de la voie rapide et au bout de quelques metres, nous voila bloqués. Route coupée pour cause de chute de pierres. Pas le choix, il faut prendre une toute petite route qui monte qui monte!! c est raide !!
Heureusement que c'est une route à sens unique !!
Cul de sac !! Nous voila arrivé au bout de cette route qu'on a monté un 1ere avec notre bolide super puissant.
Quelques petites bicoques perdues, rien d'autre.
Bon, de deux choses :
- la premiere : il fait faire demi tour et se retapper une supere descente de la mort
- la deuxieme : c est pas un sens unique !!!
retour maison : 19h30
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Publié à 09:11, le 14/06/2008, Madère Mots clefs :
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Le Pico Ruivo |
Levé 5h30
Gueule dans le cul ? non. Trop exitée à l'idée de grimper la montagne, et un peu anxieuse. Est-on prudents d'entamer cette rando ?
Quand on lit le guide vert, c'est sûr qu'une trouillarde comme moi a de quoi ne pas être rassurée :
- Passages dangeureux pour les personnes sujettes au vertige,
- Absence de garde fou à certains endroits
- Inégalité du sol qui rendent la marche difficile
Mais en fait, il y a des garde-fous partout et malgé des passages étroits, on peut quand même passer à l'aise sur les chemins. Par contre, il faut prévoir une lampe de poche pour passer dans les tunnels. Il y en a déjà 5 et ils étaient en train d'en creuser un autre.
Au début, on descend des marches super hautes et on se dit "quand il va falloir remonter tout ça... "
ensuite, on a le choix entre deux chemin : le premier, le plus court, à gauche et le second, à droite allonge la ballade de 1.4km.
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On a pris celui de droite. Un sentier plat au début mais qui grimpe bien à la fin (quand il rejoint le premier chemin). on passe par le versant Est de la montagne, ce qui nous permet de bénéficier de la douce chaleur du soleil qui se lève (début de l'ascension : 7h15) |
| et des couleurs magnifiques des fleurs qui tapissent le sol. du jaune, du fushia... le ciel bleu... je n'arrête pas de m'extasier devant ces couleurs. |
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Aprés la descente, il faut remonter l'autre versant... c'est fatigant
Je dois être mazo !
Petite fringale en arrivant en haut.
" je me mangerais bien une piote banane, moi..
JA: -on est arrivé, encore 10 marches
(je ne voyais pas à cause des buissons et des virages)
- si si, quand même... "
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effectivement, on était arrivé !
la prochaine fois, je déjeunerai plus !
pour le retour, nous avons pris le chemin le plus court : à l'ombre, car le soleil commence à taper.
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Plus impressionnant, plus sauvage, plus hostile...
Plus de tunnels aussi
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Je pense qu'ils creusent des tunnels pour éviter que les randonneurs ne se prennent une pierre sur la tronche. |
Des passages un peu plus étroits, et des garde-fous un peu arranchés par un rocher qui aurait décidé de se faire la malle.
Il a fallu enjamber quelques cailloux.
Et le vide était plus présent.
Moi pas trop tranquille.
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Enfin nous retrouvons la croisée des chemins !
Les fleurs, le soleil (moins bien : ça tape) et les marches à remonter...
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Mais finalement, le retour est moins dur (normal, apres un bon casse dalle sur le toit de Madère... )
Bon, il est 12h15. Qu'est ce qu on fait?
On va à Ribeiro Frio.
Une ville sympa où on peut se promener dans un parc dans lequel il y a un élevage de truites.
on a fait aussi une autre promenade (à plat) vers Balcoes : petite ballade le long d'une levada qui mène à un belvédère d'où on est sensé avoir une vue sur la vallée.
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Publié à 10:14, le 13/06/2008, Madère Mots clefs :
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Jeudi : sur la route du Nord |
On a eu, l'un comme l'autre, l'impression de passer notre temps dans la voiture.
C'est assez frustrant car on a l'impression de tout voir et de ne rien voir à la fois.
En fait, Madère est tout petit. et tous les panoramas sont magnifiques, que ce soit sur les falaises lorsqu'on se trouve sur la route qui longe la mer, ou sur les montagnes lorsqu'on rentre dans les terres.
On a voulu voir tout ce que le guide Michelin conseille de voir mais les villages ne sont pas tous à visiter.
Bien sûr, il y a une belle église, ou un beau point de vue, ou un port... mais cela vaut-il le coup de s'arréter partout ?
En tout cas, vue la beauté et la diversité des paysages, on s'est pas mal arrétés !
On a d'abord fait une escale à Camacha. Un petit village encore endormi à 8h du matin. C'est sur la place de ce village qu'on a joué pour la première fois au foot à Madère. Il en ont même fait un monument !
Puis Santo da Serra, Faïal, Santana
Santana et ses maisons typiques. Je pensais qu il n'y avait que des maisons comme ça dans le village. Mais non. En arrivant à 3 km du village, on voit deux petites barraques bien repeinte, avec un petit jardin. Ca y est, on y est ! Le voici donc ce charmant village ! "Arrète la voiture, on va s'y promener !"
En fait, se ne sont que 2 maisons perdues, qui sont en fait des petites échoppes pour touristes où on peut s'acheter les super bonnets en laine dont sont coiffés tous les vieux de l'île (ils doivent crever de chaud là dessous!), des cartes postales ou d'autres gadgets attrappe-touristes.
Comme on ne sait jamais si on est arrivé à destination sur cette île, (il n'y a pas de panneau indiquant le nom de la ville quand on y rentre ni quand on en sort), on s'était un peu trompé : nous n'étions pas encore tout à fait à Santana.
Il fallait encore faire quelques km, pour arriver. Des petites barraques (en mauvais état le plus souvent) étaient perdues entre les maisons plus modernes.
Dans une rue, 2 ou 3 maisonnettes etaient encore habitées et le propriétaire de l'une d'entre-elles la fait visiter.
C'est super sympa, il offre des petits gateaux et un verre de liqueur aux visiteurs. Et il nous raconte sont histoire. le dialogue n'est pas trés facile quand on ne parle pas la même langue, alors il nous montre les photos de sa famille acrochées au mur.
Les pieces sont toute petites ! On se damande comment des familles pouvaient y vivre.
| On a mangé dans un pt resto sympa sur la route principale |
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| Les bolo do coco, galettes de pain grillées, à l'huile d'olive et à l'ail. |
C'est boooonnnn !! |
Et zou en route pour de nouvelles aventures.
Parque das Queimadas : un havre de paix. des canards, un petit cours d'eau, une forêt primaire... c'est super agréable de s'y attarder.
C'est aussi le point de départ pour la montée vers le Pico Ruivo (le chemin le plus facile) mais nous, on est des vrais de vrais, on prendra le chemin le plus dur. Celui qui est vertigineux, avec des risques de chute de pierres et tout et tout !
Sao Vicente
Visite des Grottes :
Le visite était sympa. D'abord, pour patienter, on va dans une salle où sont exposées des pierres volcaniques, il y a des panneaux expliquant la formation des volcans et la tectonique des plaques (en anglais...domage)
Puis la guide nous emmène vers une salle de projection où on regarde un film sur la naissance de Madère puis une autre film en 3D qui nous fait plonger au coeur de la Terre.
On rentre dans un ascenseur (mytho) en bois (un peu comme ceux qui descendent dans les mines). Quand la porte se ferme, la guide nous dit qu'on va faire un tréééés long voyage vers le centre de la Terre. Là, l'ascenseur se met à trembler, on voit les parois qui défilent, on a vraiment l'impression de descendre. Puis au bout d'une minute, la porte s'ouvre ; nous voila arrivés (Ils ont même fait une boule géante représentant le noyau terrestre)
Et enfin, la visite de la grotte.
Ces grottes se sont formées il y a environ 400 000 ans quand le plateau de Paul da Serra produisait encore de la lave. Au lieu d'être expulsée, la lave pénétrait dans le sous-sol à travers certaines roches poreuses, créant ainsi de petits tunnels. C'est assez impressionnant de voir à quel point les cavités sont grandes ! Pas de stalagtites ni de stalagmites !
On voit même plusieurs coulées qui de sont croisées et arrétées dans ces galeries.
C'était une visite tres interressante et amusante par son interactivité
Aprés la visite, on est allé voir la petite chapelle creusées dans un monticule de lave.
Retour vers Caniço
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Publié à 08:35, le 12/06/2008, Madère Mots clefs :
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Mercredi : Visite de Funchal (= fenouillède) |
Les premiers colons ont nommé cette ville ainsi parce que le fenouil sauvage en couvrait les hauteurs.
Levé 7h (une fois de plus)
On est tannés ! finalement, le Pico Ruivo attendra vendredi. Aujourd'hui, on visite Funchal.
Direction l'aéroport pour changer la voiture. On nous donne une autre clio mais celle ci est neuve et dans un état impécable (la précédente avait quelques rayures).
Aucun problème pour trouver un parking non loin du Marché des travailleurs et de la vieille ville (9€ pour la journée).
Le Mercado dos Lavradores
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Un marché haut en couleurs.
Les marchandes de fleurs sont habillées du costume traditionnel (jupe rayée, corselet et bottes de cuir).
On y trouve aussi de la vannerie
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| Les vendeurs nous font goûter des fruits : fruit de la passion, mangues, et d'autres qu'on ne connaissait pas : pomme-cannelle, banane argent (et un dont je ne me souviens pas le nom, qui coutait 20€ le kilo = 7.5€ piece, qui devait se conserver 15 jours et qu'on a dû jeter au bout de 5....) |
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| Au fond de la partie basse, la salle de vente des poissons où les marchands préparent et vendent les poissons-épées et les thons. |
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La vieille ville est l'endroit le plus agréable de la ville avec ses rues piétonnes pavées.
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La Cathédrale Sé |
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| concessionnaire Toyota : Magnifique façade malheureusement en travaux (et donc cachée). L'intèrieur est peu commun pour un garage : parquet et panneaux d'azulejos aux murs. |
Le |
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C'est aussi trés sympa de flâner dans les parcs fleuris
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| Nous sommes allés à l'office du tourisme pour se procurer le livre Sunflower sur les ballades à faire à Madère et acheter des billets pour le City Sight Seeing. |
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Les taxis jaunes que les chauffeurs poussent pour aller en tête de file : |
On a été un peu déçu par le city sight seeing tour : Les rues piétonnes doivent empêcher le bus d'aller vers les monuments qui présentent de l'interêt. Du coup... nous n'avons pas eu beaucoup d'explications pendant la ballade.
mais ce fut quand même agréable de se faire conduire dans la ville (se prendre quelques branches d'arbre dans la figure au passage).
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Aprés mangé, on a pris le téléphérique (30€ pour deux A/R) pour Monte. C'est tres joli on domine la ville. Bien sûr, comme tous les après-midi, les hauteurs se couvrent un peu. |
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Les carros de Cesto : amusant (à regarder) : ce sont deux hommes habillés en blanc qui poussent un traineau en bois dans une descente. Le truc, c'est que la rue n'est pas reservée aux traineaux et que des voitures, voire des camionettes la montent aussi !! Et une fois en bas, c'est soit on se motive pour remonter à pieds, soit on paye un taxi.
Pendant que je prennais les photos, un monsieur qui venait de faire cette expérience m'a dit " c'est complétement nul comme organisation !!!" Il n'était pas content d'avoir dû remonter à pied.
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Visite d'un jardin magnifique.
Le 11 Juin, c'était le jour de la rencontre Portugal-Republique Tcheque (3-1). Et quand est venue l'heure du match, on les a vu courir partout pour être devant leur TV à temps.
Ils étaient tous devant ! même dans les administrations ! Et sur la place de Funchal, ils avaient installé un écran géant
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Publié à 10:27, le 11/06/2008, Funchal Mots clefs :
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Mardi 10 juin : la fête nationale Portugaise |
Et ben les portugais, pour leur fête nationale, ils font pas de feu d'artifice !
Tant pis, moi qui avait prévu d'en voir un...
Tous les samedis de juin, ils organisent un concours de feu d'artifice à Funchal. C'est le festival de l'Atlantique.
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Programme du jour : Côte Est de l'île.
Levé 7h (ça commence bien !), pt dej' pantagruélique (surtout pour JA qui n'a pourtant pas l'habitude de petit -déjeuner )
Passage à l'aéroport pour changer la voiture. Il faudra revenir demain car c'est la fête nationale et le responsable ne travaille pas...
1ere halte : Santa Cruz
Eglise Sào Salvador, la plus vieille de l'île (1533)
visite de l'église et petite promenade dans les rues.
On s'est arrété à la plage de Praihna, petite plage de sable noir, la seule de lîle.
Aprés avoir exprimé nos talents d'artistes sur le sable, nous avons repris la route pour le Cap de Sao Lourenço
Nous nous sommes arrétés au Belvédère de la Ponta do Resto
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Puis nous avons fait une petite promenade à la pointe de Sao Lourenço.
Cette partie de l'île est arride et les falaises de roche volcanique donnent un aspect sauvage au paysage. 3h A/R.
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Une eau turquoise par endroit, des couleurs magnifiques.
La fin est assez raide mais la vue vaut le coup
Notre ventre criant famine, on s'est arrété dans un resto tres sympa non loin de là.

On aurait dit un resto guindé mais c'est en fait un petit snack tres sympa.
Nous poursuivons notre périple par le col de la Portela (un belvédère qui domine la vallée de Machico), puis la ville de Santo Antonio de la Serra.
Nous sommes entrés dans le parc de la Quinta da Junta, (qui était la propriété de la famille Blandy). Ce parc est magnifique. De superbes fleurs (azalées, magnolias, camélias) bordent les allées. Il y a aussi des animaux (paon, biches..).
Un petit havre de paix. Un endroit tres frais et parfumé. Et au bout du chemin, un petit bèlvédère surplombe la vallée de Machico. On y voit même la pointe de Sao Lourenço.
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Publié à 10:38, le 10/06/2008, Madère Mots clefs :
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Nos vacances à Madère : 1er jour |
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Lundi 09 Juin : (c'est nos un an de mariage !!)
Départ 14h45 avec 1/2 heure de retard. Comme le vol a duré moins longtemps que prévu, nous sommes finallement arrivés dans les temps.
Dans l'avion, il n'y avait que des vieux. Quelques trous d'air au décollage et quelques-uns ont commencé à paniquer : "c'est pas normal, ça fait jamais ça d'habitude...!!!" (D'habitude de quoi ? )
Le vol se passe, on nous sert un appéro puis un repas chaud (à 15h30...c'est vachement une heure pour un repas chaud !).
En s'approchant de l'île, le Pico Ruivo (point culminant de l'île avec 1881 m) dépassait des nuages. Puis l'avion a plongé (et là, reflexion "on a interêt à ce que leur GPS ne tombe pas en panne... sinon, on se prend la montagne).
On avait lu sur le Michelin que l'aterrissage était impressionnant, entre mer et montagne, et que la piste avait été agrandie sur des pilotis.
La piste de l'aéroport :
Atterrissage réussi, applaudissements.
Bah franchement, l'atterrissage à Rodrigue était plus impressionnant que ça.
Une fois à l'aéroport, galère pour trouver le parking des voitures de location malgré les explications (en portugais) d'une gentille femme d'entretien de l'aéroport.
Les pneus de notre clio sont lisses, mais au Portugal, c'est autorisé (ben oui, dans les routes de montagne, quand il pleut, au Portugal, même les pneus lisses collent à la route). Ca nous vaudra qq visites suplémentaires à l'aéroport ces prochains jours pour la changer. Ensuite, galère pour trouver l'hôtel, ben oui, c'était marqué Caniço sur le Voucher et il fallait aller à Caniço de Baijo.
Belle chambrette avec vue sur la mer.
Bon... qu'est ce qu'on a prévu demain ?
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Publié à 10:02, le 9/06/2008, Caniço Mots clefs :
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Petite journée au Zoo |
C'était une surprise pour maman qui voulait tant voir les tigres blancs.
Alors bien sûr, j'en ai profité pour sortir mon engin de guerre pour prendre quelques clichés :
Il y en a encore plein d autres dans mes album photos>>













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Publié à 07:30, le 25/05/2008, Amnéville Mots clefs :
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On quitte la Réunion, en route pour Rodrigues, puis Maurice |
Lundi 19 :
Nous nous sommes un peu perdus dans l’aéroport à Maurice et avons fait beaucoup de queue.
Nous avons eu un petit coucou dans lequel JA n’avait pas de place pour ses jambes.
A Maurice, les chauffeurs nous ont interpellé et nous ont conduit à l’hôtel.
Arrivée vers 17h. Super accueil : T-shirt sur le lit, bouteille de champagne, cocktail de bienvenue, apéritif offert au bar au bord de la mer…
Notre chambre avait vue sur la mer : le grand luxe.
Mardi 20 :
Le tour de l’île avec un chauffeur guide.
De 8h à 16h00, nous avons parcouru tout le sud de l’île et avons pu apprécier ce qui fait son charme :
L’église St Gabriel, la plus grande de l’île,
Le point culminant le Mont Limon : 393m,
La carrière de corail,
La réserve de Tortues géantes (d’ailleurs je me suis fait attaquer par l’une d’entre elles…!) et les grottes.
Les pêcheurs, les piqueuses d’ourites,
Sans oublier les habitants, les bestiaux sur le bord des routes, chiens, vaches, chèvre, poules, cochons…
Le Chauffeur nous a déposé à Petit Gravier et nous sommes rentrés à pied par la plage jusqu’à Pointe Coton. Et la plage n’est pas plate : il y a des falaises et des pierres, et en sandalettes, ce n’est pas facile !
Mercredi 21 :
L’île au Chat et l’Hermitage.
Des îles désertes….
Petite ballade en mer dans le lagon et partie de pêche.
Jeudi 22 et vendredi 23:
Vol pour Maurice
Arrivés à l’hôtel pilepoil pour manger
Nous avons profité des buffets, des brochettes de fruits et cocktails sur la plage, des petites crêpes de 16h, d’un massage gratuit… du luxe du luxe du luxe.
Ils avaient tout prévu : Le check out est à 12h mais on peut déposer ses valises dans une « salle de départ », où l’on peut aussi prendre une douche. Si c’est pas bien pensé, ça !
C’était bon et beau et rien à débourser.
On a glandouillé et profité jusqu’à vendredi 20h30 : heure du départ…
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Publié à 05:20, le 19/11/2007, Rodrigues Mots clefs :
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Takamaka et Trou de fer |
Dimanche 18 :
Départ pour St Denis. Cette fois, nous n’avons pas écouté la réceptionniste et nous nous sommes levés de bonne heure.
2ème tentative pour le Takamaka réussie !

Tentative pour le Trou de Fer : Réussie !
On doit passer par la forêt de Belouve, une forêt primaire. On se serait cru dans la jungle.
Nous avons terminé la ballade à l’heure du déjeuner. Nous nous sommes arrêtés à la Plaine des Palmistes, dans un snack (le café des Arts).
Ensuite : Direction St André : L’église abandonnée dont le clocher et le toit ont été arrachés pas un cyclone en 1962.
Le Colosse : le plus grand temple Tamoul de la Réunion,
la Cascade de Niagara et le sanctuaire de la Vierge Noire.
Arrivée à St Denis et établissement du programme pour la suite.
Demain, on quitte la Réunion pour Rodrigues.
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Publié à 05:05, le 18/11/2007, Salazie Mots clefs :
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Aux alentours de St Benoît |
Samedi 17 :La réceptionniste nous a dit qu’il n’était pas nécessaire de se lever trop tôt. Donc nous nous sommes levés à 7h (= grasse mat’). Nous avions prévu d’aller voir le Takamaka puis le Trou de Fer.Départ 8h, arrivée pluvieuse au Takamaka : Nous n’avons rien pu voir. Nous avons juste entendu le bruit de la cascade. Nous avons abandonné l’idée d’aller au Trou de Fer, pensant que le temps serait le même.
Nous sommes donc allés à St Benoît. En faisant le plein d’essence, le gars de la station nous a conseillé d’aller nous promener à Bassin-la-Mer et au Bassin de la Paix et de visiter la Coopérative de vanille. Voila un beau programme.
Bassin de la Paix : après un peu de marche, la traversée d’un pont en bois dont il manquait la moitié des planches et la descente d’un escalier dont les marches s’écroulaient, nous voila arrivés prés d’un petit étang où se jette une cascade.
Pour aller à Bassin-la-Mer, (moins fréquenté), il faut marcher un peu plus, traverser la forêt vierge, prendre garde à ne pas écraser un escargot ou un lézard, descendre encore des marches pour enfin arriver près d’une rivière et d’une cascade.
Nous sommes allés manger une petite bricole dans une cabourotte dont la patronne était super sympa. Puis nous sommes allés visiter la coopérative. Tentative de visite de la distillerie mais c’était fermé.Nous sommes retournés à St Benoît pour nous acheter des rando.Retour à l’hôtel
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Publié à 04:49, le 17/11/2007, Mots clefs :
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En route pour le volcan ! |
Vendredi 16 :En route pour le volcan (en petites baskets de ville).
Départ à l’aube. Petit déj’ dans le sac à dos. Arrivée dans le brouillard.
Nous étions un peu déçus mais nous avions l’espoir que ça se découvre (bien qu’ils prévoyaient de la pluie pour l’après midi.) Nous avons garé titine sur le parking à coté du belvédère : le Pas de Belcombe.On n’y voyait rien, quelques trouées nous faisaient deviner le volcan en face et de la petite pluie fine nous donnait l’impression d’être dans un brumisateur. Bon, ben … on va descendre quand même…
Encore des marches !! Ils aiment bien les marches ici !Une fois en bas, on s’est aperçu que ce n’était pas plat du tout !
1h plus loin, le premier cratère : le Formica Leo (2218m)
Et doucement, le ciel bleu est apparu. Nous avons pu voir notre volcan et tous les autres cratères au fur et à mesure de notre progression.Une autre heure plus tard, la chapelle de Rosemont (2250m), puis le début de la grimpette sur le volcan.
Des bosses, des bosses, des cailloux (c’est encore pire), encore des bosses, et encore des cailloux (si tu tombes, tu t’arraches). On a pu bien voir les différentes coulées de laves.
Nous somme montés sur le cratère de Bory (2632m) puis sur un cratère recouvert de petits cailloux tout légers et brillants, rouges et noirs, c’était magnifique. Son cratère semblait ne pas avoir de fond : Nous avons lancé des cailloux mais pas de « poc » à l’arrivée. Pas moyen de trop s’approcher du bord : on glisserait.
Les gens que nous croisions nous conseillaient de bien nous protéger du soleil « attention ça tape !! »
Nous avions fait plus de la moitié quand il a fallu faire demi-tour. La coulée de Mai n’était pas encore refroidie et le sol n’était pas stable. Donc si on ne voulait pas être brûlé ou pire, enseveli, il valait mieux ne pas continuer. Frustrés et le moral dans les chaussettes, nous avons rebroussé chemin. Au bout de 5h de marche, Nous étions bien contents d’avoir fini. Surtout après la remontée des escaliers.
Cette fois, se sont les rando de JA qui ont rendu l’âme !Il est l’heure de manger. On est allé dans le gîte du volcan où nous avons très bien mangé et pour pas cher.
En repartant vers St Benoît, on a pu découvrir la Plaine des Sables (sans brouillard) : une étendue lunaire.
Puis nous nous sommes arrêtés prés du plus grand cratère de la réunion : le cratère de Commerson 200m de diamètre et 120m de profondeur. Puis changement de paysage : des plaines vallonnées et vertes, des vaches, des fermes (on se croirait presque chez nous.)
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Publié à 04:41, le 16/11/2007, Piton de la Fournaise Mots clefs :
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De Cilaos à la Plaine des Palmistes |
Jeudi 15 :Nous sommes partis un peu tard, pour un programme aussi chargé :
Grande Anse : Petite ballade pour apprécier la plageManapany les Bains : pareil, bref arrêt
St Joseph : recherche de chaussures de rando mais il n’y avait pas ma taille
Cap Méchant : Nous y sommes arrivés dans le temps de midi. Nous nous sommes arrêtés dans un premier resto où il y avait du monde. Le garçon a mis 3h à nous trouver une place alors nous avons marché un peu et nous avons trouvé un autre resto plus agréable mais dans lequel le service a été très lent : 2h pour être servis ! Nous avons mangé avec un lance-pierre et avons continué notre chemin vers le Cap.
En s’approchant du bord, il y avait un vent à décorner un bœuf !
Jardin des Epices : pas eu le temps.
Puits arabe : franchement rien de particulier.
Pointe de la Table : une plage noire et une mer bleue…. C’est beau
Le Grand Brûlé : impressionnant : on sentait un souffle chaud sur nos pieds qui venait d’entre les pierres et ça sentait comme dans un sauna.
Anse des Cascades : autre décor. Des palmiers, des cascades, une végétation abondante… rien à voir avec le décor lunaire du Grand Brûlé
Piton Ste Rose et Notre Dame des Laves : une église épargnée par la coulée de lave de 1977. On peut tout juste passer entre la lave et l’église !
La Plaine des Palmistes : Nous sommes arrivés de nuit, et nous avons galéré pour trouver l’hôtel. Encore un peu et on loupait le service du souper. On y mange très bien mais les chambres sont un peu vétustes.
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Publié à 11:14, le 15/11/2007, La Plaine-des-Palmistes Mots clefs :
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Journée Canyoning |
Mercredi 14 :Canyoning : (65€/pers)Nous avons enfin pu dormir tard : 7h.
Rdv chez Daniel Ducros à 8h.
Nous avons d’abord grimpé pendant 30 min (et dire que ça devait être une « grimpette tranquille »… c’était encore plus raide que le Taïbit ! Heureusement qu’il y avait les arbres pour s’agripper) Ensuite, Nous avons mis nos baudriers, nous avons traversé une ravine puis, arrivés en haut, nous avons mis les combi.
Dur dur de rentrer dedans mais après moultes efforts, on fini par y arriver. Il faisait au moins 50°C là-dedans… on crevait de chaud. Et puis on était tout engoncé, on ne pouvait presque pas bouger tellement c’était raide.
1ere descente : un rappel. Puis un autre qui se termine dans l’eau. Et là, tu es content d’avoir la combi parce qu’elle est froide !Et une fois mouillée, la combi s’assouplit et ça va mieux.Rappel toboggan, saut de 6mn … c’est vraiment sympa le canyoning.
Apres ça, nous sommes tous allés manger à Cilaos dans un tit resto près de l’étangOn était 3 couples : Des infirmiers qui venaient de s’installer à la Réunion, originaires de Bretagne Un couple de Chamonix ; elle travaille chez air France en Suisse et lui chez KLM comme steward
Et Daniel, notre mono, originaire des Alpes, ancien Gendarme, secouriste de haute montagne.
Nous sommes allés dans notre nouvel hôtel. On nous a donné une petite suite belle comme tout.
Nous sommes ensuite allés faire un tour en ville, acheter des lunettes de soleil (ben oui, j ai cassé les miennes au canyoning) et faire un tour à la superette du coin pour acheter de l’eau
Nous avons visité la Maison de la Broderie où la dame, très gentille nous a expliqué la technique. Je lui ai demandé si je pouvais la prendre en photo et elle a dit « attendez, je mets mes petites chaussures… »
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Publié à 10:45, le 14/11/2007, Cilaos Mots clefs :
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Le Taibit et Marla |
Mardi 13 :
Lever 4h30…. J ai cru que j allais mourir !
J’avais pas envie de me lever… j’ai ouvert le guide Michelin pour voir si il n’y avait pas moyen de monter le Taïbit en voiture, (comme ça on pourrait dormir encore un peu.)
Mais non, il y a des choses qui se méritent !
JA lui, était déjà en train de s’habiller, « allez, debout mauvaise troupe !! Tu cherches pour rien, on a déjà regardé, y’a pas de route »
Petit déj à l’hôtel, croissants, pains au chocolat, nous avons fait des casse-dalles jambon-fromage, fait le plein de bouteilles d’eau, (nous sommes sortis de la salle de resto avec un sac de bouffe énorme !)
En route pour Cilaos (1h30 de voiture et 50 milliards de virages).
Cilaos veut dire « qu’on ne quitte pas » en malgache et il y a environ 300 virages à se farcir pour y aller.
On a tourné dans le village pour chercher l’hôtel puis on a tourné pour trouver d’où partait la rando.
Le guide Michelin disait : « Prendre la route d’Ilet à Cordes sur 5 km puis garer la voiture sur une aire de pique-nique. »
Il disait aussi : « Col du Taïbit ** GR R – GR R2, 8km = 4h AR, puis descente à Marla, 2h AR - 800m de dénivelé, difficulté moyenne. »
En pratique : nous avons monté le Taïbit en 2h15. Petite pose pour admirer la vue et manger. D’un côté, on voit Cilaos, de l’autre, on voit Marla. Puis redescente d’1h vers Marla.
Nous sommes passés devant l’école : 4-5 gamins, activités du jour : vélos + ménage.
C’est un village d’une dizaine de cases, sans route ; un petit havre de paix.
On a cherché un endroit pour boire un coup : Il y en a 3 à Marla mais le seul ouvert est tout en bas du village : Bob Marley à fond, un frigo plein de boissons… 2 cocas + 1 bouteille d’eau : 8€ (c est ça ou tu meures).
Il ne faut pas trop tarder : les nuages arrivent. Ici, c’est comme ça : il fait beau le matin, puis ça se couvre en fin de matinée.
1h de remontée…2h de redescente
Et ben franchement, la redescente, c’est dur !
On en avait plein les bottes. Mes chaussures de rando y sont restées !
JA s’est moqué mais rira bien qui rira le dernier…
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Publié à 10:23, le 13/11/2007, Cilaos Mots clefs :
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La journée des découvertes |
Lundi 12 :
Lever 4h50, petit déj’ et départ. (Quand on pense qu’en Métropole il est 1h30 du matin…..)
C’est marrant à 5h du matin, il y a déjà plein de monde dehors et le soleil tape déjà fort.
Matin : ULM (180€ au lieu de 200€ / pers)
La dame de l’aérodrome nous avait dit : « partez à 5h20 maxi pour St Paul. Si vous partez après, vous mettrez 1h de plus pour venir à cause des bouchons »
Nous avions rendez vous à 6h pour profiter du beau temps parce que le temps se couvre en fin de matinée sur les hauteurs.
On a survolé les 3 cirques, le volcan (il y avait des fumerolles),
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